Voyage,… intérieur… ?! Aussi ?
Surtout !
Voyager pour découvrir le monde n’est pas obligatoirement le but d’une vie, pourquoi serait ce l’accomplissement ultime et gage de liberté ? … mais se connaître, se comprendre, soigner ses plaies, ses peines, ses fêlures, ses blessures, aller là où l’on est porté, échanger avec les personnes que l’on « sent », celles qui nous inspirent, prendre conscience de la présence, du vivant, est LE voyage d’une vie… sillonner son parcours en y mettant toute la lumière afin d’effleurer parfois le bonheur, l’harmonie…
L’harmonie : doux mot, et tel un yin-yang, notion de deux énergies qui cohabitent. Et comme j’aime à dire, tout n’est pas blanc, tout n’est pas noir. Car jamais question de négatif…
Même imperceptible, un élan qui nous fait nous lever tous les matins… car la vie est en nous. La mare où tout paraît immobile au fond et que, de là, jaillit chaque année la fleur de lotus.
Symbolique :
« légèreté et pureté de la fleur qui s’élève » / l’épanouissement de l’âme.
Simplicité de nos actes, là aussi comme le chante Jean-Jacques Goldman :
« Le cordonnier qui faisait des souliers si jolis, si légers, paraissaient moins lourds à porter : il changeait la vie !! »
LIBERTÉ :
« Je suis libre parce que je fais ce que je veux ».
Certes, mais encore ? Il est vrai que nous sommes dans un pays régi par des lois où le bien de tous et la liberté de chacun sont respectés au mieux afin de vivre en cohabitation acceptable. Nous avons cette chance. Après, je laisse à chacun mettre le curseur de sa liberté dans un cadre qui n’est pas le propos de cet article.
Ceci dit, et parce que nous avons la chance de vivre dans un pays où nous avons le bonheur de pouvoir nous soucier de notre confort et de nos états d’âme, et que l’état psychologique est traité, accompagné, soigné, voire guéri !
Parfois, nous continuons à nous bercer d’illusions. Avec ces phrases que notre mental nous sert gentiment, comme une protection : Ne plus souffrir…
« Je vais bien », « je n’attends rien », « j’ai passé l’éponge », « je lui pardonne » ;
mais c’est comment en moi ? Ça me serre le ventre, j’ai la gorge nouée, une larme monte, je bloque, on prend une décision plutôt qu’une autre… ? On se raconte des histoires et ça passe, mais pas complètement car… ça reste ! Dans le corps quelque part, « engrammé ».
De par ma profession de sophrologue, je constate que beaucoup d’entre nous sont prisonniers.
Prisonniers du passé, d’une émotion, d’une histoire, d’une croyance, d’un jugement…
Apprendre à « ne plus accrocher le wagon », comme j’aime à dire. (Là, nous parlerons d’ancrage et de stabilité intérieure).
Apprendre à prendre la main sur « … » (Là, nous parlerons de sortir du mode automatique).
Le mental ne peut pas l’entendre ainsi, intellectuellement cela ne fonctionne pas, il faut le vivre, l’expérimenter par des apprentissage : une répétition ‘’vivantiel’’, le vécu de sa présence :
Posez-vous au calme, debout ou assis, invitez votre c et votre E à respirer, et à libérer tout ce qui n’a plus à être présent en vous. Un apprentissage, juste un apprentissage… parfois long, prenez le temps.
Ne pas subir, devenir observateur de ces ‘’malaises’’ intérieurs.
(((écrit sans IA) mais avec AI Amour Inconditionnel ) cette expression n’est pas de moi, mais là encore : Apprentissage, j’apprends….)